Chapitre 2 : Les politiques de l’emploi

Introduction

I Les évolutions de l’emploi et du chômage

1.1 Institutionnalisation de l’emploi ?

1.1.1 Un lent processus d’institutionnalisation….

1.1.2 …. récemment remise en cause

1.2 L’apparition d’un chômage de masse, depuis 40 ans

1.2.1 Constat

1.2.2 Comment les économistes expliquent ce chômage ?

1.2.2.1 Le chômage relève d’une insuffisance de la demande

1.2.2.2 Une stratégie patronale pour faire baisser les salaires ?

1.2.2.3 Le chômage est-il causé par un prix du travail trop élevé  ?

II Les politiques de l’emploi, depuis 30 ans

2.1 Politique de l’emploi pendant les 30 glorieuses

2.2 De 1981 à 1986, du volontarisme à la rigueur

2.3 Basculement des politiques de l’emploi vers des mesures générales de baisse du prix du travail.

2.3.1 30 ans d’exonérations patronales, pour quelle efficacité ?

2.3.2 Flexibiliser le marché du travail, une solution de moins en moins efficace

2.4 Les autres politiques conjoncturelles

2.4.1 Améliorer la qualification des travailleurs

2.4.2 Favoriser la création d’activités

2.4.3 La baisse du temps de travail, répartition du travail et création d’emploi

III Emploi, chômage, précarité et intégration sociale

3.1 Les politiques de l’emploi visant à flexibiliser ont accru la précarité des emplois

3.1.1 La montée des emplois précaires

3.1.2 Les formes de la précarité et ses effets sur l’intégration au travail

3.2 L’insécurité sociale menace la cohésion sociale

3.2.1 Une difficile intégration sociale par le travail, pour certaines catégories sociales

3.2.2 Désillusion au travail et menaces sur l’intégration sociale

3.2.3 Chômage et exclusion

Concepts: Emploi, taux d’emploi, chômage, taux de chômage, flexibilité, précarité

Bibliographie

DARES, Les politiques de l’emploi et du marché du travail, collection Repères, 2003

Gambier, Vernières, L’Emploi en France, Paris, La Découverte, 1998, coll Repères.

Freyssinet Jacques, Le chômage, 2010, La Découverte, coll Repères.

Serge Paugam, le salarié de la précarité, 2007, coll PUF

Filmographie

JM. Carré, j’ai très mal au travail, 2007 

https://www.youtube.com/watch?v=nD3mu8UjIvc

J.M Moutout, violence des échanges en milieu tempéré, 2003

Polycopiés des documents utilisés en cours (hors manuel)

Document 1 Q-sort. Analyse des représentations des élèves.

Affirmation

VRAI

FAUX

1

Le chômage est la différence entre les emplois créés et ceux détruits

2

L’emploi est synonyme de travail

3

Sur 100 Français en âge de travailler, 64 travaillent

4

Depuis 2000, la France possède un million de travailleur en plus

5

Le chômage, un fléau depuis un siècle

6

Les chômeurs sont des paresseux

7

Un taux de chômage élevé favorise le patronat

8

Le patronat milite pour développer la précarité dans le pays

9

Pour créer de l’emploi, il faut baisser le coût du travail

10

La précarité touche plutôt les hommes

11

Les chômeurs ont une bonne intégration sociale car ils profitent des prestations sociales

Document 2

pol emploi     

Document 3 

pol emploi doc 3

Document 4

pol emploi doc 4

Document 5 

pol doc 5

Document 6

pol doc 6

Document 7

pol doc 7

Document 8 Exercice

Nom du pays

Niveau de salaire/fiscalité par rapport à la France

Niveau du taux de chômage par rapport à la France

La théorie néo classique est-elle valable ?

Royaume Uni

Allemagne

Portugal

Document 9

pol 8

pol 9

Année

Gouvernement

Loi

Caractéristiques

30/06/04

Fillon

Journée de solidarité

Suppression d’un jour férié

10/08/09

Fillon

Travail le dimanche

Élargissement des dérogations à toutes les zones touristiques et aux grandes agglomérations pour les salariés volontaires

05/05/04

Fillon

Loi formation et dialogue social

Changement dans la hiérarchie des normes. Tout accord d’entreprise même défavorable peut être adopté

02/08/05

Fillon

CNE

Contrat nouvelle embauche

25/06/08

Fillon

Modernisation du marché du travail

Rupture conventionnelle entre salarié et patron. Licenciement sans motivation ainsi instaurée

Allongement des périodes d’essai

2012

Ayrault

Emplois d’avenir

Création de milliers d’emploi précaires dans le privé et le public

Document 10 Les 32 heures, ça peut marcher ! Politis, juin 2016 Larrouturou , Meda,

intégralité de l’interview http://www.politis.fr/articles/2016/06/les-32-heures-ca-peut-marcher-34994/

La réduction du temps de travail est la solution la moins coûteuse contre le chômage

Selon vous, les embauches rendues nécessaires par la baisse du temps de travail doivent être compensées par une baisse de cotisations sociales pour les entreprises. Cela n’engage-t-il pas l’État dans un plan très coûteux ? D. M. : Non, c’est même l’une des politiques les moins coûteuses ! Neuf mille euros par emploi créé. Ce n’est rien comparé au Crédit d’impôt et de compétitivité (CICE), voté en 2013, qui a coûté 40 milliards d’euros à l’État sans baisse du chômage. P. L. : Le chômage coûte chaque année à l’État 80 milliards d’euros, dont 35 milliards pour l’Unedic [la caisse d’assurance chômage, NDLR], sans parler, évidemment, du coût social et humain. Dans un pays comme le nôtre, où de l’argent est heureusement investi dans la solidarité, nous disposons d’une marge de manœuvre pour orienter autrement ces dépenses. Elles pourraient être dévolues à des exonérations de cotisations aux entreprises (8 %), à condition que celles-ci embauchent au moins 10 % de leur effectif au moment du passage aux 32 heures. Le tout finira par s’équilibrer, car la baisse du chômage conduit à une baisse des dépenses de l’Unedic, et les personnes embauchées représentent autant de nouvelles cotisations pour l’assurance maladie. Cet argent-là, les partenaires sociaux peuvent le recycler pour financer les baisses de cotisation.

Les entreprises devront aussi passer par une période de « modération salariale », c’est-à-dire un gel des salaires. Est-ce acceptable pour des travailleurs pauvres qui peinent déjà à joindre les deux bouts ? P. L. : Dans les entreprises qui ont déjà mis en place la semaine de quatre jours, on s’aperçoit que les salariés s’y retrouvent en travaillant un jour de moins, car ils laissent leur voiture au garage, déjeunent un jour de moins en ville, etc. En outre, si le chômage diminue, la part des salaires dans la répartition des bénéfices pourra augmenter, car le chantage à l’emploi sera moindre, et le pouvoir de négociation des salariés en sortira renforcé. D. M. : C’est un effort de solidarité à court terme : on préfère qu’il y ait plus de gens qui travaillent que de voir son propre salaire augmenter. Mais, à long terme, ce processus relâchera la pression sur les salaires.


Vous dénoncez un débat biaisé sur le bilan des 35 heures… P. L. : Oui, une cabale anti-35 heures a été organisée pour des raisons idéologiques et parce que nous savons très bien à qui profite le chômage de masse. Quand il y a 6 millions de chômeurs et 8 millions de pauvres, qui peut demander une hausse de salaire ? Le « partage » du travail est une réalité en France : nous avons d’un côté 4 millions de chômeurs qui font zéro heure par semaine, et ceux et celles qui sont à temps plein et font plus de 39 heures ! Le chômage provoque 15 000 décès par an, selon l’Inserm, tandis que travailler plus de 55 heures par semaine augmenterait de 33 % le risque d’accidents vasculaires cérébraux, selon une étude britannique d’août 2015. Nous assistons à un partage stupide, binaire et sauvage du travail. Mais beaucoup de patrons en sont très contents, car cela conduit à un partage des revenus très profitable aux actionnaires. Il faut également se souvenir que, lorsque l’Église et la CGT se sont mises ensemble, en 1906, pour obtenir la semaine de six jours, on lisait des articles expliquant que les ouvriers allaient se mettre à boire et ne pourraient pas reprendre leur poste le lundi ! Au moment de l’instauration des congés payés, certains expliquaient que les ouvriers partiraient à la mer et ne reviendraient pas ! Finalement, ils ont appris à nager, et le tourisme est aujourd’hui le premier secteur pourvoyeur d’emplois.

Document 11 Serge Paugam, le salarié de la précarité, 2007

pol doc 11

Document 12 Questionnaire sur le film : J’ai très mal au travail de JM. Carré

Question 1/ Pourquoi le travail est-il paradoxal : entre bonheur et souffrance ?

Question 2/ Quel est l’étymologie du mot travail ?

Question 3/ L’organisation du travail taylorienne a t-elle disparue ?

Question 4/ Décrivez les nouvelles formes d’organisation du travail ?

Question 5/ Quelles souffrances sont engendrées par ces nouvelles formes d’organisation du travail ?

Travail Dirigé sur la loi Travail

Débat sur la loi travail entre les élèves

Introduction

Quelques ressources documentaires ci-dessous :

Le site du ministère du travail : http://travail-emploi.gouv.fr/grands-dossiers/LoiTravail/que-va-changer-la-loi-travail/

Le site de la CGT : http://www.cgt.fr/La-CGT-decrypte-la-loi-travail.html

Chapitre 1 : Marché du travail et organisation de l’emploi

 

Introduction

I Le marché du travail est-il un marché comme les autres ?

1.1 Qu’est-ce que le marché du travail ?

1.1.1. Le modèle néo-classique

1.1.2 L’autorégulation du marché du travail

1.1.3 Comment les économistes libéraux luttent-ils contre le chômage ?

1.2 Le marché du travail, un marché pas comme les autres

1.2.1 Les limites de ce marché 

II Le renouveau des théories du marché du travail

2.1 Les théories libérales

2.1.1 Les théories des salaires d’efficience

2.1.2 La théorie du capital humain

2.2 Les théories keynésiennes

2.2.1 Théorie de la segmentation du marché du travail

2.2.2 Le marché du travail, dans l’analyse keynésienne : une fiction théorique

2.3 Les analyses hétérodoxes du salaire

2.3.1 Contestations des théories traditionnelles du marché du travail

2.3.2 Les déterminants des salaires

2.3.2.1 SMITH, salaire naturel et rapports de force

2.3.2.2 MARX, marchandise et exploitation

III L’institutionnalisation du travail entre conflits et coopération

3.1 Emploi, pouvoirs publics et acteurs sociaux

3.1.1 L’école régulationniste

3.1.2 L’équilibre de sous emploi nécessite le recours de l’Etat pour arriver au plein emploi

3.1.3 Des déterminants sociaux expliquent les différences de salaire

3.2 Les enjeux du salaire minimum et de la durée légale du temps de travail

Conclusion

Notions au programme : marché du travail, coût salarial, demande de travail, offre de travail, taux de salaire réel, flexibilité , salaire d’efficience, capital humain, salaire minimum, contrat de travail, conventions collectives, partenaires sociaux, segmentation du marché du travail, emploi

Bibliographie

Gambier, Vernières, L’Emploi en France, Paris, La Découverte, 1998, coll Repères.

Husson Michel, Travail flexible, salariés jetables. Fausses questions et vrais enjeux de la lutte contre le chômage, La Découverte, 2006, Coll Sur le Vif.

Freyssinet Jacques, Le chômage, 2010, La Découverte, coll Repères.

Margaret Maruani, Travail et emploi des femmes, 2003, La Découverte, coll Repères.

Laurent Cordonnier, Pas de pitié pour les gueux, sur les théories économiques du chômage, 2000, coll Raisons d’agir.

Serge Paugam, le salarié de la précarité, 2007, coll PUF

Polycopié de cours

Document 1

doc emploi

Document 2 Que représente la photo ?

salle de marché fi

Document 3 Extrait de pas de pitié pour les gueux de Laurent Cordonnier

img_20160912_0004

 

Document 4 Dossier documentaire (doc 1 page 330 Belin 2016 et documents ci-dessous)

docs emploi

Document 5

20190421_102905

20190421_102911

20190421_102917

Document 6

Chapitre 1 : Les systèmes politiques démocratiques

justice assemblée l'élyséemontesquieu

Introduction

Problématiques : Quel est le régime politique en France ?

Quels sont les différents régimes démocratiques en vigueur aujourd’hui ?

I L’organisation des institutions françaises ?

A Les fondements de l’État de droit en France

1/ La constitution française

2/ L’État de droit repose sur l’équilibre des pouvoirs

3/ Les libertés publiques

B Le pouvoir exécutif

1/ Le président de la république

2/ Le gouvernement

C Le pouvoir législatif

1/ L’assemblée nationale

2/ Le sénat

D Le pouvoir judiciaire

II Typologie des régimes politiques démocratiques actuels

A La séparation souple des pouvoirs caractérise les régimes parlementaires

1/ Au Royaume-Uni :une monarchie parlementaire

2/ Le régime parlementaire en Allemagne

B La séparation stricte des pouvoirs caractérise le régime présidentiel

1/ Le régime présidentiel des Etats-Unis

III La France, un régime ……….en voie de présidentialisation

A Le contexte : le changement de République en 1958

B La Vème République : un régime hybride ?

C Des institutions qui évoluent

Conclusion

Concepts : Système politique, régime politique, démocratie, régime parlementaire, régime présidentiel, régime semi présidentiel, équilibre des pouvoirs

Bibliographie 

P. Braud, la science politique, Repères, 2000

B. François, le régime politique de la Ve république, Repères, 2011

M. Weber, le savant et le politique, 1919

L’État de droit, la documentation Française, « Problèmes économiques et sociaux, 2004

Document 1 La carte des régimes politiques dans le monde

Forms_of_government.svg

Légende

   Républiques présidentielles, régime présidentiel

   Républiques présidentielles, avec un exécutif lié à un parlement

   Républiques présidentielles, régime semi-présidentiel

   Républiques parlementaires

   Monarchies constitutionnelles parlementaires dans lesquelles le monarque n’exerce pas le pouvoir

   Monarchies constitutionnelles dans lesquelles le monarque exerce le pouvoir, souvent avec un parlement disposant de faibles pouvoirs

   Monarchies absolues

   Républiques dont la constitution n’accorde le droit à gouverner qu’à un parti unique

   Dictatures militaires

   Systèmes que ne correspondent pas à tout ce qui précède.

   N/A

Wikipédia, 2016

Document 2 Les présidents de la 5e république

Reliez les visages aux époques, aux noms.

Chirac Hollande Pompidou Mitterand Sarkozy Giscard De Gaulle







1981-1995 2012-2017 1995-2007 1959-1969 1969-1974 1974-1981 2007-2012

Document 3 Le rôle du président de la république

Parmi ces responsabilités, lesquelles sont assurées par le président de la république ?

VRAI Exemple d’un fait historique FAUX
Chef des armées, garant de l’indépendance

nationale et des accords internationaux

Chef du gouvernement
Chef de l’exécutif
Nomme le premier minsitre
Préside le conseil des ministres
Il est membre de la commission européenne
Il exerce le droit de grâce
Il promulgue les lois
Il préside France Télévision
Il peut organiser un référendum
Il peut dissoudre l’assemblée nationale

Document 4 Les visages du gouvernement sur le site

Document 5 Intervention Marie Le Vern sur le site :

http://videos.assemblee-nationale.fr/video.4100471_57728eb517dff.commission-du-developpement-durable–m-pascal-cantin-dg-de-wwf-france-28-juin-2016?timecode=3666501

le vernle vern lycéens ango

Question 1/ Résumer le discours de Marie Le Vern

Question 2/ Chercher sur quelles thématiques Marie Le Vern est intervenue en commission ou en assemblée plénière

Document 6 Intervention de la sénatrice Catherine Morin Desailly

Question 1/ Quels problèmes soulèvent C. Morin Desailly

Question 2/ Chercher sur le site du sénat dans quelle commissio

Document 7

systeme électoral francais

Document 8

assemble nat

Document 9

sénat

Document 10 Résultats du 1e tour de la présidentielle 2012

Q1/ Calculez en pourcentage, le poids des partis politiques à l’assemblée nationale, au sénat.

Q2/ Comparez avec les derniers résultats au premier tour des élections présidentielles. Au vu des résultats du 1e tour de la dernière présidentielle, le parlement vous semble t-il proportionnel au vote des électeurs ? Justifiez

François Hollande 28.63% (10.273.582 voix)
Nicolas Sarkozy 27.18% (9.753.844 voix)
Marine Le Pen 17.9% (6.421.773 voix)
Jean-Luc Mélenchon 11.11% (3.985.298 voix)
François Bayrou 9.13% (3.275.349 voix)
Eva Joly 2.31% (828.451 voix)
Nicolas Dupont-Aignan 1.79% (644.086 voix)
Philippe Poutou 1.15% (411.178 voix)
Nathalie Arthaud 0.56% (202.562 voix)
Jacques Cheminade 0.25% (89.572 voix)

Document 11 Régime politique anglais

regime po anglais

Document 12 Régime des Etats Unis

reg po eu

Document 13 Les raisons du changement de République en 1958

A l’origine du changement de régime de 1958 (passage de la IVème à la Vème République), il y a un choc extérieur : la crise algérienne. Il y a également la faiblesse structurelle et donc durable de nos institutions politiques nationales: l’absence de véritable autorité politique.

Ces deux causes se rejoignent pour faire tomber la IVe République (1946-1958). On peut en effet parler d’absence d’autorité politique car le président de la République n’a guère d’autre pouvoir que celui de nommer le chef du gouvernement, et le gouvernement a une si faible durée de vie (six mois en moyenne) qu’il ne peut gérer que le quotidien, excluant tout projet politique à long terme.

Quant à la Chambre des députés, divisée entre de trop nombreux partis, elle ne parvient pas à dégager une majorité stable. Les partis s’allient alors en des combinaisons fragiles, sans cesse remises en question, et tous les six mois ces alliances politiques éphémères éclatent, entraînant la chute du gouvernement en place.

C. Dumont, © Nathan, 2004

1/ Quelle est la situation politique sous la IVème République ?

2/ Quelles sont les conséquences de cette situation ?

Document 14 Charlotte Girard, maître de conférence en droit à Paris/Evreux

La 4e république est extrêmement parlementaire, d’obédience, socialiste et communiste. Le Général De Gaulle ne tient pas à en rester là. Par conséquent, il intervient publiquement, car il n’est pas du tout cette personnalité qu’on présente comme au dessus des partis, dans les manuels d’histoire. De Gaulle a aussi un avis, il est aussi un partisan. Il dira lors du discours de Bayeux, qu’il ne veut de république parlementaire. Il ne veut pas d’un législatif trop conséquent, il veut un président qui tienne sa place.(…)

La 4e république sera balayée par les tensions sociales et politiques qui se nouent pendant la guerre d’Algérie. Le comble des difficultés institutionnelles va coïncider avec le comble de la crise durant la guerre d’Algérie. Cette convergence des difficultés va aboutir à un coup d’État : le 13 mai 1958. Comme par hasard, c’est le jour où Pflimlin, président du conseil, doit présenter son gouvernement. Une partie de l’armée se soulève, et investisse les bâtiments officiels en Algérie. Le général Massu, envoi un message hostile et appelle à la constitution d’un gouvernement de salut public, où on retrouve des hommes politiques et des militaires. C’est alors un État d’insurrection qui se produit en France. Les auteurs de ce coup d’État demande quoi ? Le retour du général De Gaulle qui est seul jugé apte à maintenir la France dans ses colonies. Deuxième élément : l’achèvement de la 4e république. Cela est significatif, car les institutions vont toujours de pair avec la situation politique. (…)

Quinze jours après, le gouvernement Plimfin démissionne car il n’arrive pas à résoudre cette situation. Qui revient ? Le général De Gaulle (…) Le 01 juillet 1958 il est investit. Il remet son idée d’un chef de l’Etat fort, affirmée lors du discours de Bayeux. Alors, le modèle de formation de la constitution de la 5e république sera un modèle de confiscation du législatif. Comment ? De Gaulle fait adopter une loi constitutionnelle interdisant le processus de constituante. Certains hommes politiques parlèrent alors de coup d’État, comme F. Mitterand.

Le processus constituant atteste alors, de l’hégémonie de l’exécutif. Le législatif sera éclipsé de ce processus. Le projet de constitution sera un secret jusqu’au dernier moment, juste avant le référendum. Quelques jours avant, place de la république, il demande solennellement aux Français de répondre oui au référendum, puisqu’il a le mandat du peuple, s’ils ne le font pas, c’est le déluge. C’est la rhétorique de la dramatisation qu’il utilise. Tout ceci se passe dans un climat de peur, puisqu’on est au cœur de la guerre d’Algérie. Ce référendum sera en fait un plébiscite. On est au cœur de la logique Gaullienne de le Ve république.

Document 15

En 1958, l’institution d’un régime semi-présidentiel, reposant sur la prépondérance du pouvoir exécutif dont la clé de voûte était un président de la République à la fois incarnation de l’État et inspirateur des grandes orientations de la politique gouvernementale, avait mis fin à la République parlementaire incarnée successivement par les IIIe et IVe Républiques. [ … ] Or, l’institution du quinquennat, en cessant de mettre le président au-dessus du jeu politique et en faisant de lui le véritable chef du gouvernement, relance le débat sur les institutions en soulignant la contradiction institutionnelle qui en résulte: le Président, principal responsable de la politique gouvernementale, est constitutionnellement irresponsable, déléguant sa responsabilité à un Premier ministre dont chacun sait qu’il exécute les décisions présidentielles. Aussi, depuis 2002 et l’institution du quinquennat, l’équilibre des institutions fait un retour en force dans le débat politique. [ … ]

Si le malaise institutionnel prend de l’ampleur, c’est que l’État fort que la Ve République avait voulu fonder sur un système électoral majoritaire ne remplit plus sa mission. Pas seulement en raison des limites que lui imposent la construction européenne et la décentralisation, mais parce que l’effort permanent entrepris depuis 1958 pour mettre en place une bipolarisation débouche en fait sur une crise de la représentation.

S. Berstein et P. Milza, Histoire de la France au XX, siècle: de 1974 à nos jours, éd. Complexe, 2006.

1/ La cohabitation est-elle possible si les élections législatives et présidentielles ont lieu en même temps ?

Document 16 Tableau de synthèse

Cochez les bonnes cases

Régime parlementaire

Régime présidentiel

Régime français

semi présidentiel

La séparation des pouvoirs est rigide
Le chef de l’Etat est élu au suffrage universel direct
Un premier ministre dirige l’action gouvernementale
Le chef de l’Etat est politiquement irresponsable devant le Parlement
Le gouvernement est politiquement responsable devant l’Assemblée nationale
L’Assemblée nationale peut être dissoute
L’initiative de la loi appartient uniquement au Parlement

Argumenter

Qu’est-ce que l’équilibre des pouvoirs ? Quels sont les enjeux ?

Introduction à la science politique, l’exemple de Game of Thrones

hollande GOT

Document 1 – Réalisme et réalité

« La politique est un sport de combat en France » rappelle L. Herszberg (fondatrice du festival séries média). Ce qui explique en partie la passion des spectateurs français pour les séries politiques et leur impatience d’en voir en France. Les séries politiques se multiplient, aussi bien dans la fiction française que dans la fiction étrangère, ces séries d’un nouveau style ont été une manière de rafraîchir les thématiques ressassées des policiers et des commissariats. La politique est montrée comme un milieu « professionnel » avec ses codes et ses tensions dramatiques propres Le peuple est loin. Si les citoyens formaient le cœur de séries sociales comme The Wire, ils ne sont, dans ces séries politiques, que les causes lointaines des remous qui affectent le véritable sujet : les sphères du pouvoir, observées à la loupe, presque comme un objet sociologique.

Pour le chercheur Emmanuel Taïeb (2), « si les séries politiques comme À la Maison Blanche, Borgen, Boss ou Commander in Chief ont rapidement attiré l’attention des chercheurs en sciences sociales, c’est précisément parce qu’elles semblent donner à voir le “réel”, le “terrain”, accessible et mis en récit dans une forme idéale. Au risque cependant de basculer dans une “sofa sociology”, dans l’illusion de croire que le réalisme se confondrait avec la réalité, et dans l’oubli que tout ce qui est montré renvoie à des intentions, des conditions de production, des scénarios, et demeure fictionnel. »

En suivant le combat entre -Philippe Rickwaert, député-maire socialiste du Nord, et le candidat à la présidentielle Francis Laugier, Le Baron noir met en scène des hommes dévorés par la politique et des vies de dilemmes cornéliens. « Nos personnages vivent en politique, pensent en politique, la politique ne leur laisse pas un instant de répit », raconte Jean-Baptiste Delafon. « Ces gens-là peuvent être pourris, formidables ou les deux. Mais, quoi qu’il en soit, ils se coltinent le réel, renchérit Éric Benzekri. La fiction amène les gens à se mettre à leur place, ce qui est plus compliqué dans la réalité. Si vous n’aimez pas Manuel Valls, vous ne prendrez pas la peine de vous demander ce qui l’a conduit à prendre telle ou telle décision. La fiction – où le contrat est clair, c’est un spectacle – permet au spectateur d’éprouver de l’empathie et donc de se poser ces questions politiques. » Politis 1388 janvier 2016 – Bjurström, Merckx

Q1/ Quel lien il y a t-il entre la sociologie politique et ces séries ?

Q2/ GOT, un manuel de science politique. Quelles questions politiques sont soulevées par GOT ?

Extrait vidéo 1

Q3/ Sur quoi repose le pouvoir ?

Extrait vidéo 2 – Étude des trois types de légitimité selon Max Weber

got

Document 2L’apport de Norbert Elias en science politique

Pour Norbert Elias qui s’est penché sur le « mécanisme absolutiste », si le roi de France parvient à imposer un pouvoir absolu au tournant du 17ème siècle , c’est parce qu’il « équilibre la lutte à la corde que se livrent les groupes et forces sociales différents ». Le roi devient un monarque absolu lorsqu’il s’affirme comme une centrale de coordination, une figure centrale entre les différents groupes d’intérêts. Or, en faisant décapiter Ned Stark, Joffrey a rompu l’équilibre : il perdit toute possibilité de s’élever en figure centrale, d’union, d’équilibre des différents groupes d’influence du royaume. Si Joffrey avait lu Norbert Elias, il aurait su que le roi absolu n’est pas celui qui clive mais celui qui assure la synthèse, celui qui est au-dessus de la mêlée et joue des conflits sociaux en se plaçant en retrait, pas en fonçant tête baissée dans la mêlée comme le fait Joffrey.

S’il fallait consulter un politiste pour situer chronologiquement l’univers de Game of Thrones, c’est incontestablement (encore) vers Norbert Elias et sa loi du monopole qu’il faudrait se tourner. La loi du monopole qui explique la formation du phénomène étatique établie par l’auteur de  La Dynamique de l’Occident trouve en effet dans le monde de Westeros sa parfaite illustration.Elias, qui se demande comment l’Etat moderne apparaît, analyse comment à partir du 12ème siècle, dans l’ancien royaume franc, un combat entre une multitude de seigneuries territoriales presque complètement indépendantes en libre concurrence (oubliez vos leçons de 5ème : en 1100, le « roi de France » n’est qu’un petit seigneur dont l’influence ne dépasse guère l’île de la Cité)  mène à l’élimination de la plupart de ces seigneuries et  à la formation de monopoles de plus en plus grands. Les combats d’élimination dans l’ancien royaume franc conduisent à la position monopoliste des Capétiens, dont le monopole n’est plus celui d’un seigneur sur un petit territoire privé mais celui d’un roi sur une nettement plus grande unité de domination qui préfigure l’État.

GOT2

Ce monopole capétien sur le territoire de l’ancien royaume franc est assuré à la fin du 15ème siècle : c’est Louis XI qui à la fin de son règne, a éliminé l’ensemble de ses rivaux. Les caractéristiques du monopole étatique du royaume de France des Valois à la fin du 15ème siècle sont réunies dans Game of Thrones, dont on peut donc situer l’action à cette époque. A Westeros aussi, un monopole plus ou moins solide -semblable à celui de Louis XI- s’est formé. On retrouve d’ailleurs certains personnages qui sont caractéristiques de cette époque et dont l’existence n’aurait pas été envisageable deux siècles auparavant, sans monopole de taille conséquente. Lord Baelish et Varys ne peuvent pas exister au 12ème siècle, au début des combats d’élimination. Ils sont en effets les exemples typiques de l’apparition d’une fonction publique en germe, d’une élite administrative, les « oblats » de l’Etat dont parle Bourdieu et qui jouent un rôle phare, privant le roi de disposer totalement de son monopole. Varys et Baelish illustrent en fait parfaitement ce que Norbert Elias appelle « la socialisation du monopole privé » : plus le monopole grandit, moins le seigneur en dispose librement car la gestion de son monopole nécessite l’apparition d’une élite administrative qui prend de plus en plus de pouvoir. « Ainsi, les recettes du seigneur féodal ne servent plus à financer cours, chasses, habits et cadeaux mais à mesure que le domaine dynastique s’agrandit, la marge de décision du propriétaire du monopole s’est rétrécie et sa dépendance par rapport à ses services administratifs croit » écrit Norbert Elias. Varys et Baelish ne diront pas le contraire, surtout le dernier, extrêmement puissant à King’s Landing, comme on l’a appris dans la quatrième saison

http://www.slate.fr/tribune/85651/game-thrones-manuel-science-politique

Question 4/ Comment naît un Etat moderne comme le notre ?

Les JO : un fait social, plusieurs regards

Introduction

Document 1 Le regard économique

Pour les Brésiliens, le coût des Jeux de Rio dépasse les bénéfices

Pour boucler le financement des olympiades, l’État de Rio, en faillite, a dû faire appel à l’État fédéral. La population râle mais profite d’infrastructures comme le nouveau métro.

C’est une enquête d’opinion dont le Comité international olympique (CIO) se serait bien passé à quelques jours de l’ouverture des Jeux de Rio de Janeiro. Selon l’institut de sondage Datafolha, la moitié des Brésiliens se déclarent aujourd’hui opposés à la tenue des Jeux dans leur pays. Pire, 64% estiment que le plus grand événement sportif mondial va apporter plus de préjudices que de bénéfices au pays. En tête des plaintes de la population, le coût des Jeux (autour de 9,5 milliards d’euros voire 18 milliards selon l’évaluation de l’organisation Council on Foreign Relations qui inclut toutes les infrastructures) et la corruption.

Un résultat qui n’étonne guère le professeur en économie du sport à la Fondation Getulio Vargas, Pedro Trengrouse: «La population juge que les dépenses sont excessives mais en plus, les infrastructures ont été construites par des entreprises dont les dirigeants sont actuellement en prison.

Le Figaro, juillet 2016

Listez les points positifs et négatifs de ces jeux olympiques à partir du document et de vos connaissances sur l’actualité

Document 2 Le regard sociologique


Comment évolue la pratique sportive selon l’âge et le niveau de vie ?

Document 3 Le regard politique

JO-2016: la crise politique brésilienne s’invite à la cérémonie d’ouverture

5 août 2016

sport

 

Aux jeux de Rio, en quoi le classement des médailles reflètent les hiérarchies des puissances politiques mondiales ?

Chapitre 3 : La répartition des richesses

I La répartition de la VA, un conflit permanent entre les salariés et les capitalistes

A) Le rapport capitaliste d’exploitation

B) Développement des forces productives et lutte des classes

II L’État redistribue les richesses pour plus de justice sociale

A) Pourquoi redistribuer les richesses ?

B) La recherche de la justice sociale passe par l’égalité

C) Le développement de l’État social

1/ Qu’est-ce que la redistribution ?

2/ Les formes de la redistribution

III Quelle est l’évolution du partage de la valeur ajoutée ?

A) Une répartition des richesses au détriment des ….

B) Quelles sont les causes de cette répartition ?

C) Les enjeux du partage de la VA

Conclusion

Notions essentielles : exploitation, salaire, profit, égalité, redistribution, revenus primaires

Bibliographie

Karl Marx, le manifeste du parti communiste, 1848

Thomas Piketty, l’économie des inégalités, repères, 2010

Alain Beitone, aide mémoire, Sirey chapitre 4 les revenus, 2015

Louis René Villermé, Tableau de l’état physique et moral des ouvriers employés dans les manufactures de coton, de laine et de soie, 1840

Annexe

Villermé 1840 Des ouvriers des fabriques de Rouen…

 

Chapitre 2 : Comment l’entreprise produit-elle ?

I Des entreprises différentes

A/ Les entreprises diffèrent par leur taille

B/ et par leurs activités

C/ Le profit, objectif de toutes les entreprises ?

II Comment produire ?

A/ La combinaison productive

1 – Les entreprises produisent grâce à des facteurs de production

2- La combinaison des facteurs de production

B/ L’entreprise recherche la productivité

  1. Définir et mesurer la productivité

         a) Qu’est –ce que la productivité ?

                b) Comment la mesure –t-on ?

      2- Comment a évolué la productivité à long terme et quelles en sont les causes ?

                 a) Son évolution

                 b) Pourquoi cette évolution ?

Conclusion : les enjeux sociaux de la productivité

Notions essentielles : facteurs de production, capital fixe, capital circulant, combinaison productive, productivité, loi des rendements décroissants

Bibliographie 

Benjamin Coriat Olivier Weinstein, les nouvelles théories de l’entreprise, 1995

Jean Gadrey, alternatives économiques, blog, 2016

Jean Pierre Levaray, Putain d’usine, 2002

Filmographie

Rémy Ricordeau, Putain d’usine, 2008

Charlie Chaplin, Les temps modernes, 1936

Polycopié

gadrey productivité

Question 2 Donnez des exemples précis de domaines où la recherche des gains de productivité a eu des effets négatifs

Question 3 Gadrey suggère de remplacer les gains de productivité par quoi ? En quoi cela consiste ?

—-

Que produire ? – Documentaire : Putain d’usine

Chapitre 1: Qui crée les richesses et comment les mesurer ?

I Qu’est-ce que la production ?

A/ Production marchande et production non marchande

B/ Production de biens et production de services

II La diversité des organisations productives

A/ Définitions des organisations productives

B/ Des logiques de production différentes

III La mesure de la richesse

A/ Les indicateurs de mesure de richesse

B / L’intérêt de ces indicateurs

C / Les limites de ces indicateurs

Conclusion

Notions essentielles : production, production marchande, production non marchande, entreprise, administration publique, ménages, association, croissance, valeur ajoutée, Produit Intérieur Brut

Bibliographie 

Dictionnaire d’économie et de sciences sociales (au choix Capul Garnier chez Hatier, Echaudemaison chez Nathan…)

prenez une édition après 2013

Alternatives économiques, la richesse autrement, 2011

Alternatives économiques, le PIB mesure de la richesse ? Février 2003

Alternatives économiques, Le PIB le début de la fin, 2015

Polycopiés

Document 1 : Longtemps les hommes ont auto-produit une grande partie des biens et services qu’ils consommaient. Aujourd’hui, la plus grande partie nous ait fournie par des unités de production qui sont diverses et qui n’obéissent pas toutes à la même logique.

les entreprises sont les unités de production les plus nombreuses et qui réalisent la plus grande part de la production. (…) Celle-ci sera vendue sur un marché à des fins de rentabilité.

– les administrations publiques produisent des services , fournis à titre gratuit ou quasi gratuit à la population, afin de répondre à des besoins considérés comme essentiels. Ces services sont principalement financés par les impôts et les cotisations sociales.

– les associations sont des regroupements volontaires de plusieurs personnes qui s’unissent en vue d’un objectif commun.

D’après le dictionnaire d’économie et de sciences sociales, Nathan 2010

  • Activité : Complétez le tableau
Exemple Nature de la production Type d’organisation productive Objectif principal Ressources principales
GREENPEACE Non marchande Association Protection de la nature Les cotisations des adhérents
Adidas
La sécurité sociale
Une boucherie
L’éducation Nationale

Document 2 Contributions des différents secteurs institutionnels à la formation du PIB en 2015 en milliards d’euros. Source : INSEE

Sociétés non financières

1110

Sociétés financières (banques, fonds d’investissement…)

96

Administrations publiques

364

Ménages et entrepreneurs individuels

346

Institutions sans but lucratif

35

Total PIB

1951

Question

Calculez la part des entreprises (hors entreprises individuelles) au PIB en 2015 en France.

CONCLUSION du chapitre 1

Exercice : Mots croisés.


NB : 2 mots composés sont inclus, il y a un espace entre le premier et le second mot.

Sommaire des chapitres de l’année

inuitalpine

Présentation des programmes de l’année de première

Les SES sont marquées par la pluridisciplinarité, elle étudie des objets précis, par exemple le cinéma, à travers différents points de vue. Il y a le point de vue du sociologue, de l’économiste et du politologue.

Certains chapitres ont des dominantes, (la production, dominante économique), toutefois, l’analyse sociologique est jamais très loin (étude du comportement social des patrons).

Introduction sur une thématique renouvelée :

Le sport : un fait social, plusieurs regards

Chapitre 1: Qui crée les richesses et comment les mesurer ?

Chapitre 2 : Comment l’entreprise produit-elle ?

Chapitre 3 : La répartition des richesses

Chapitre 4 : Etude de l’organisation sociale : groupes sociaux, PCS et classes sociales

Chapitre 5 :Culture, socialisation et construction des identités sociales. L’exemple du genre

Chapitre 6 : Marchés et sociétés

Chapitre 7 : Les mécanismes du marché

Chapitre 8 : Les limites du marché

Chapitre 9 : Contrôle social et déviance

Chapitre 10 : La monnaie 

Chapitre 11 : Le financement de l’économie

Chapitre 12 : L’organisation politique

Chapitre 13 : La régulation économique des pouvoirs publics