Séance 5 : Les courants économiques – néo libéralisme –

hayek

Q1/ Qui est Friedrich Hayek ?

Q2/ Pourquoi Hayek s’inspire du Darwinisme ?

Q3/ Quels sont les critiques du système  économiques de Hayek

Q4/ Quelle est la politique monétaire préconisée ?

 

 

 

 

 

 

Réponses

1/ Né à Vienne en 1899. décédé à Fribourg en 1992. Philosophe et économiste

2/ Hayek s’inspire du Darwinisme pour 2 raisons. La première est que l’économie est une science mais qu’on ne peut pas toujours prédire.(rupture / Darwin)

La seconde raison est la confiance en l’avenir, le monde évolue vers un grand marché global plus déréglementé comme les « forces de la nature  » le commandent.

3/ Vienne . Critique de l’inflation

Critique d’une trop grande expansion

4/

 

Les groupes de pression, une chance pour la démocratie ?

Aide : définissez les termes du sujet, puis présentez la diversité des groupes de pression en évoquant en quoi ils sont nécessaires à la démocratie ? Vous terminez en montrant que ces groupes peuvent aussi agir pour leur propre intérêt et non l’intérêt général de la république.

Doc 1 Dénonciation des connivences médias et personnels politiques

medias

Doc 2 Quels intérêts défendre ?

dal

Contrôle social et déviance

Document 1 L’expérience de Asch

Document 2 L’expérience de MILGRAM

1/ Que cherche à montrer l’auteur de cette expérience? 

2/ Comment procède-t-il ? 

3/ Quel constat peut-on dresser ? 

4/ Comment expliquer les comportements observés ? 

1.3.2 Le contrôle des corps par les institutions spécialisées

Les moyens du contrôle social sont la maîtrise des espaces, du temps, des flux

La tour de surveillance dans une prison extrait de surveiller et punir

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La prison de Villeneuve lès maguelone (1990)

prison villeneuve LM

La prison de Rouen 

prison de rouen

Plan de prison extrait de Surveiller et punir

prison dessiné

 

Pompidou

Le lycée Pompidou à Castelnau Le Lez

Le Lycée à Péronne

lycée Péronne

Le lycée Joffre

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Plan de joffre

plan joffre

Les coursives du lycée Clémenceau

clemenceau

Prison en Irlande

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Articles scientifiques :

Regards sur la drogue. De la beat generation aux cités. D. Duprez

Brissonneau, le dopage dans le cyclisme professionnel

Sauvadet Les marques dans les cités

          1.  

pronotepronote2

Question 1 : Quel problème pose Pro note dans les rapports parents / enfants ?

Question 2 : Quel problème pose pro note dans la durée ?

déviance tableau

Exercice du document 12

Dans la liste ci-dessous caractérisez les situations selon la typologie de H. Becker

déviance tab2

 

4.3 Les causes de la déviance ou comment devient-on déviant ?

4.3.1 L’anomie : le rôle de la perte de repères dans la transgression des normes

Définition d’anomie : Affaiblissement voire absence de règles dans une société qui conduisent à un déficit de régulation

4.3.2 Le poids du groupe : la déviance comme conformisme paradoxal

Exercice : Le dopage dans le cyclisme

Cliquez sur le lien ci-dessous et faites les 2 questions d’un paragraphe à chaque fois. 

Brissonneau, le dopage dans le cyclisme professionnel

4.3.3 Entrepreneurs de morale

Exemple de la médecine dans le document ci-dessous

Document Quand l’homosexualité était une maladie

Alors que cette année la gay pride a rassemblé plus de 500.000 personnes à Paris, l’homosexualité était encore considérée comme une pathologie psychiatrique il y a moins de 20 ans.

Pour «guérir» l’homosexualité, une association de médecins allemands proposait en juin denier un traitement homéopathique. Tollé général: comment en 2011 peut-on encore considérer l’homosexualité comme une pathologie? Il suffit de regarder pas très longtemps en arrière: c’était encore le cas en France il y a une vingtaine d’années. Pour voir à quel point le statut des homosexuels a évolué, il suffit de mettre leurs luttes en perspective: aujourd’hui, les militants gays militent pour le droit au mariage ou à l’adoption, mais il y a 30 ans, leurs revendications concernaient la dépénalisation et la démédicalisation de leur sexualité réprimée par le code pénal et stigmatisée par la médecine.

Considérée comme une pathologie psychiatrique jusqu’en 1973 aux USA et jusqu’en 1992 en France, l’homosexualité avait sa place dans un diagnostic au même titre que le schizophrénie ou la dépression. Retour sur l’histoire d’une «maladie» qui a amené la psychiatrie à se remettre en question.

Et l’homo est devenu un malade mental

Comprendre la disparition de l’homosexualité comme pathologie nécessite de revenir à la création de ce diagnostic. Malick Briki, psychiatre, a consacré sa thèse à la «dépsychiatrisation» de l’homosexualité:

«Aux origines, les sexualités étaient régies par la religion. Toutes les sexualités hors procréation étaient considérés comme des pêchés et étaient punies par la loi que ce soit la sodomie ou la masturbation. Ce n’est qu’au XIXe siècle que la médecine en pleine essor s’empare de la question de la sexualité.»

On assiste alors à un boom des études sur la masturbation, la sodomie, la pédérastie. Le terme d’homosexualité est popularisé par un médecin aliéniste, Richard von Krafft-Ebing, dans son best-seller «Psychopathia sexualis» paru en 1886 dans lequel il intègre l’homosexualité à la théorie de la dégénérescence. Selon cette théorie, les «maladies mentales» les plus diverses se transmettent de façon héréditaire: si votre mère est alcoolique et votre père monomaniaque, vous avez de grandes chances de devenir homosexuels, criminels ou encore masturbateurs. L’homosexualité est donc considérée comme acquise dès la naissance. On passe alors de la vision criminelle d’un vice à la vision médicale et psychiatrique d’une «maladie».

Clément Guillet  Psychiatrie et homosexualité. Malick Briki. Presse universitaire de Franche-Comté. http://www.slate.fr/story/41351/homosexualite-maladie 2012

Questions 1/ Quelle est la norme ?

Question 2/ Qui est à l’origine de la création de cette norme ?

Question 3/ En quoi la médecine a pouvoir de contrôle social et les médecins sont des entrepreneurs de morale.

4.3.4  Les contradictions de la société de consommation

L’approche de Robert Merton.

Exercice à faire . Etude sur le texte des marques dans les cités

Question 1/ Comment devient-on déviant ?

Question 2/ La déviance, un conformisme qui s’ignore ?

Taper sur le lien pour voir l’article à lire : Sauvadet Les marques dans les cités

4.4 Les conséquences de la déviance

4.4.1 Sous culture et contre culture

Ecouter le morceau Musique casey, La banlieue nord

Question 1/ Quel est le stigmate ? 

Question 2/ Comment l’auteur de la chanson retourne le stigmate ? 

Question 3/ Quel est l’objectif du retournement du stigmate ? 

enquetes victimisation

Réponses :

Document Sociologie du viol

Une équipe s’est penchée sur les affaires de viol jugées aux assises de Paris, Nîmes et Versailles pendant une petite dizaine d’années, épluchant ainsi 425 dossiers judiciaires impliquant 488 auteurs et 566 victimes. Constat : plus de 90% des accusés de viol aux assises appartiennent aux milieux populaires. Or les enquêtes de victimation (recensement des personnes déclarant avoir subi des violences) ont montré que le viol touchait tous les milieux sociaux de façon à peu près équivalente.

Interview de la sociologue Véronique Le Goaziou

Journaliste : Vous vous êtes donc intéressés au milieu social des personnes jugées pour viol.

VLG : Les enquêtes de victimation montrent que les viols dont les auteurs sont connus sévissent dans tous les milieux sociaux et dans des proportions comparables. C’est valable pour les viols dont les victimes et les auteurs se connaissent, ce qui est le cas dans la grande majorité des viols. Donc le viol traverse toutes les couches sociales. Or, en épluchant les 425 dossiers jugés, nous avons trouvé une forte sur-représentation d’auteurs issus des milieux populaires, et souvent de la frange la plus précaire.

Parmi les 488 auteurs, près de 90% ont un père issu des classes populaires, et sont eux-mêmes au moment des faits ouvriers/employés (45%) ou chômeurs/précaires (41%). Parallèlement, nous avons observé une faible représentation des milieux aisés : seuls 7% des accusés sont des cadres. Pourquoi une telle distorsion ? Où sont passés les représentants des milieux favorisés et pourquoi leurs crimes sexuels échappent-ils aux cours d’assises ?

J : Comment expliquer cette sous-représentation des milieux aisés ?

VLG : Ce n’est pas complètement nouveau car on sait que la justice, sur les infractions liées à la violence, saisit plutôt les auteurs d’extraction populaire. Parmi les hypothèses pour expliquer la sous-représentation des milieux aisés, on peut supposer une proportion moindre de victimes déclarant les faits à la police et à la gendarmerie, pour des raisons de statut social à tenir, de poids de la honte, etc.

Les classes supérieures disposent également d’une série de filtres (argent, position, pouvoir d’action, culture juridique, etc.) leur permettant d’obtenir le silence de la victime ou de son entourage.

La lecture des dossiers judiciaires montre que les accusés d’origine aisée bataillent beaucoup plus fort que les autres car ils maîtrisent mieux la procédure juridique que les autres, ont les moyens financiers de s’entourer de bons avocats, sont plus soutenus par leur entourage… et qu’ils nient plus souvent les faits !

Inversement, on peut supposer qu’il y a plus de dénonciations de viol au sein des classes populaires, car il y a peut-être moins à perdre en termes de représentation sociale que dans des milieux aisés où les protagonistes occupent des postes à responsabilité.

Autre explication, les milieux populaires sont davantage dans le collimateur des services médico-sociaux, éducatifs et judiciaires. Dans nombre de dossiers, les enfants étaient déjà suivis, par exemple au titre de l’assistance éducative confiée au juge des enfants. Ou alors c’est le père qui était connu pour alcoolisme, ou la mère suivie médicalement, ou encore une situation de vraie misère économique, etc. Les signalements de viol sont donc beaucoup plus massifs et rapidement effectués. Et les accusés issus des milieux populaires se défendent nettement moins bien, comme le prouve la lecture de leurs réponses aux policiers, gendarmes, et juges !

J : Que se passe-t-il pour les victimes une fois qu’elles ont porté plainte ?

VLG : D’après les témoignages de victimes et ce que nous avons lu dans les dossiers, c’est un quasi-parcours du combattant. Les victimes doivent répéter un nombre incalculable de fois une histoire que la plupart voudraient enfouir. Leur parole est mise en doute par l’auteur, des membres de l’entourage et les experts qui s’interrogent sur la crédibilité de la parole de la victime.

De plus, le viol est extrêmement difficile à prouver. Pénalement, il est défini en France comme «un acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui, par violence, contrainte, menace ou surprise». Les cas où il y a des témoins visuels ou auditifs sont rarissimes, ceux où l’on retrouve des traces physiques de violence également. Pour peu que le viol ait lieu à l’écart, sans témoins, sur un adulte (pour l’enfant le consentement est par principe écarté) et remonte à plusieurs mois, voire années, comment déterminer l’absence de consentement ? Comment prouver un «non» ?

C’est pour cela que le viol le plus difficile à prouver et pour lequel le moins de victimes déposent plainte est le viol conjugal. C’est le viol le plus important numériquement pour les femmes adultes, mais il ne représente que 4% des dossiers judiciaires d’assises. Comment établir l’absence de consentement entre une femme et son mari ou concubin ?

D’autant plus que les femmes violées sont souvent des femmes battues (sauf un cas dans notre enquête), et donc n’ont pas que le viol à déclarer mais aussi un statut de femme battue à endosser. Et les victimes disent qu’au fond le viol est presque annexe dans le continuum de violences psychiques et physiques qu’elles subissent. Enfin, l’entourage est moins enclin à dénoncer un viol conjugal qu’un viol sur un enfant par exemple.

« Les viols commis au sein des classes favorisées échappent aux assises », Louise Fessard, Mediapart, 27/05/2011.

Q1) La fréquence du viol diffère-t-elle selon les milieux sociaux ?

Q2) Qu’est-ce qui autorise à parler de sous-représentation des milieux aisés ?

Q3) Comment cette sous-représentation est-elle expliquée par la sociologue Véronique Le Goaziou ?

5.2 Étude de la délinquance juvénile

5.3  L’État pénal comme nouveau traitement de la question sociale ?

wacquant1wacquant2

Q En quoi l’explication de Loïc Wacquant se distingue de celle de P. Combessie ?

Q/ Quelle ressemblance peut on faire avec l’évolution du système pénal Français ?

Conclusion

conclusion

Corrigé évaluation 4 le marché

Exercice 3/ 10 points

Le marché est-il efficace ?

Adam Smith, dans son célèbre ouvrage en 1776, recherches sur les causes et la nature des richesses des nations, montre que les individus ont un penchant naturel à l’échange. Cet échange se réalise le plus souvent sur un marché. Le marché apparaît donc à ses yeux comme naturel. Toutefois, est-il efficace ? C’est à dire, le marché assure t-il la meilleure allocation des ressources rares entre les agents économiques ?

1e partie : Le marché permet de nombreux échanges marchands

A / Le marché assure une allocation maximale des ressources, selon Walras

Selon la théorie Walrassienne, le marché se compose d’une offre et une demande, où les agents sont rationnels. C’est à dire, que les agents cherchent à maximiser leurs avantages, document 1 : les profits pour les producteurs et les utilités pour les consommateurs. La théorie de Walras repose sur des hypothèses fortes. La première suppose qu’il n’y ai pas de barrières à l’entrée ni à la sortie (mobilité des facteurs). La seconde hypothèse est que les agents soient omniscients, c’est à dire que les informations soient disponibles pour tous sans coûts (transparence des informations). La troisième hypothèse est l’atomicité des agents, aucun des demandeurs ou des offreurs doivent posséder un pouvoir d’agir sur les prix. La quatrième hypothèse suppose que les produits soient similaires en qualité, (homogénéité des produits). La dernière hypothèse lourde de Walras est la fluidité du marché, les agents peuvent se déplacer n’importe où. Les travailleurs peuvent se déplacer dans n’importe quel lieu, ainsi que les entreprises.

B/ Les marchés concurrentiels, un facteur de la production et de la consommation de masse

Les monopoles et oligopoles sont sous optimaux car les quelques offreurs maintiennent des prix élevés au détriment des consommateurs. Ils maximisent ainsi leur surplus. Tandis que les demandeurs subissent un prix trop élevé. Ainsi, la privatisation permet de baisser les prix si véritable marché concurrentiel est instauré. Dans le secteur de la téléphonie, des efforts restent encore à faire pour casser l’oligopole qui nourrit des ententes. Le marché permet de faire jouer la concurrence et de baisser les prix.

Le développement du marché s’est fait conjointement avec l’ère de la production de masse. Ensuite, les entreprises en cherchant à écouler leurs productions ont baissé les prix. Ainsi, de nombreux biens furent accessibles à tous, c’est l’ère de la consommation de masse.

L’ouverture des marchés à l’international a renforcé les effets bénéfiques du marché. La concurrence est accrue et les prix baissent. Par exemple, l’implantation de grandes surfaces tel que Lidl et Aldi a permis d’accentuer la concurrence dans ce secteur pour baisser les prix. De même les entreprises françaises peuvent toucher de nouveaux consommateurs étrangers et ainsi réaliser des économies d’échelle.

2e partie : Toutefois, le marché engendre des effets pervers appelant une intervention de l’État

A / Les limites théoriques du marché

Tout d’abord, la théorie de Walras repose sur des hypothèses peu réalistes. Les biens sont hétérogènes, les entreprises font de plus en plus une concurrence monopolistique en diversifiant la qualité de leurs produits. D’autres hypothèses apparaissent aussi peu réalistes. C’est le cas de la fluidité du marché, puisque les travailleurs refusent de travailler dans d’autres pays voire régions que celle dont ils résident, car les travailleurs ont des relations familiales, amicales qui les attachent à leur territoire.

La seconde limite porte sur les externalités, document 3. Les marchés sont défaillants car certaines activités sont non comptabilisées dans le prix. Par exemple, l’apiculteur améliore les rendements de l’agriculteur voisin, grâce à la pollinisation de ses abeilles. Pourtant, l’agriculteur de financera pas. Ainsi, le marché n’est pas optimisateur.

La troisième limite est la question des biens collectifs. Ils sont difficilement pris en compte, car ses biens ont caractéristiques propres : non rivalité et non exclusion. Par exemple, l’air que nous consommons est un bien premier que le marché ne régule pas. Les tentatives d’internalisation sont teintées d’immoralité quand on met en place des marchés de droits à polluer. Faire de l’air une marchandise apparaît comme profondément inhumain. Le capitalisme vert apparaît un système niant toute humanité, gangrené par la frénésie du business.

Dernier élément, le marché nie l’intérêt général, or les intérêts particuliers peuvent détruire le marché. Dans le cas de la pêche, les pêcheurs recherchent à maximiser leurs profits en pêchant davantage, or cela détruit les ressources halieutiques. Certains espèces en voie de disparition demandent une régulation Etatique pour sauver le marché.

B/ Les limites empiriques du marché

Le marché de concurrence libre et non faussée s’est mondialisé une nouvelle fois à partir des années 1980. Les crises à rebondissements depuis cette date, nous montre que ce système est instable. Les crises économiques nationales dans les décennies 1980 et 1990 ont aboutis à la grange crise de 2008. JM. Keynes analysa en 1936, dans la théorie générale de l’impôt et de l’intérêt, les causes de ces crises. Le marché est un système instable. Le développement de la finance dans les économies engendrent des bulles spéculatives et des dépressions. Le marché nécessite des interventions de l’État, car la loi de l’offre et la demande n’aboutis pas à l’équilibre. C’est le déséquilibre qui est la règle. De la même façon, sur le marché du travail, tous les pays européens connaissent des taux de chômage élevés. Dans le document 2, on observe qu’en France, sur 100 actifs, 10 sont au chômage, en 2009. L’offre de travail est systématiquement plus faible que la demande, depuis 30 ans. Ce fait montre que le marché n’est pas efficace pour utiliser toutes les ressources et savoirs faire des humains. L’État doit agir pour faire un politique de plein emploi et garantir un salaire minimum, sans quoi les salariés tomberaient dans la misère, si on laissait jouer la mécanique du marché.

Le marché est un mécanisme d’allocation des ressources, qui doit être encadrer par des institutions pour garantir son efficacité. Au vu des circonstances actuelles, nous pouvons nous interroger : quel mode de régulation devons-nous mettre en place pour encadrer le marché et sortir de la crise ?

Evaluation 4

Durée 1 heure

Exercice 1/ Question 4 points –

Quelles sont les hypothèses de la concurrence pure et parfaite ?

Qu’est-ce qu’un oligopole ? Donner des exemples.

Exercice 2/ Répondez aux questions ci dessous – 8 points –

1/ Placez l’offre et la demande

2/ Considérons que ce marché représente le marché du travail.

Les offreurs sont les personnes qui recherchent un emploi, ils offrent leur force de travail.

Qui sont les demandeurs ?

Comment le prix se nomme t-il ?

3/ Placez sur le schéma : le prix d’équilibre, la quantité d’équilibre, le surplus du travailleur, le salaire minimum

4/ Le chômage est une offre de travail plus élevé que la demande de travail. Placez la zone de chômage sur le graphique.

5/ Aujourd’hui le marché du travail est-il en équilibre ?

loi-offre-demande

Exercice 3/ – 8 points – Le marché est-il vertueux ?

Faire un paragraphe argumenté (les questions précédentes vous aideront, chiffres, théories, exemples, auteurs, exploitation des documents….), composé de deux sous parties permettant de répondre de façon nuancée à la question suivante :

marche-eff