Etude de la bicyclette 

Chapitre : Etude de la bicyclette : origines, sociologie des cyclistes et enquête sur la pratique les moyens de transports pour venir au lycée

Introduction : Les évolutions techniques de la bicyclette

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Qui pratiquent le vélo à travers les âges ?

Où pratique t-on le plus le vélo aujourd’hui ?

Comment vient-on au lycée ?

Analyse historique et sociologique de la pratique du vélo par le dessin

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bouchons vélo

Citation de Henry de la Tombelle « la grande pitié des cyclistes citadins » dans le chasseur français 1947

« D’ailleurs, je ne demande pas des trottoirs (cyclables), je ne demande rien, conscient que nous sommes balayés, bientôt honnis, race agaçante et zigzagante d’improductives fourmis à roulettes, auxquelles je me demande si, dans quelques années, les grandes artères ne seront pas tout simplement interdites comme aux voitures d’enfants et aux fauteuils de malades. Eux, au moins, ont droit aux trottoirs… A quand la grande révolte des gueux de la pédale »

Questions :

1/ Comment est perçu le vélo après 1945 ?

2/ Qui a supplanté le vélo ?

3/ Qui va désormais pratiquer le vélo ?

Quelques chiffres : Enquêtes mobilité emploi

Part du vélo dans les villes européennes

Portugal

1,5 %

France

3 %

Italie

4 %

Suisse

9 %

Belgique

10 %

Danemark

18 %

Pays-Bas

27 %

European commission , EU Energy et transport in figures , statistiques 2000 et 2002

Question 1/ Comparer la France avec un pays du Nord de l’Europe, en faisant un calcul adéquat

Question 2/ Fournissez des hypothèses pour expliquer ces différences

Part du vélo dans les grandes villes françaises

Ville

Année

% de part modale*

Rouen

2007

1 %

Paris

2010

2 %

Nantes

2002

3 %

Bordeaux

2009

4 %

Colmar

2009

7 %

Strasbourg/ La rochelle

2009/2011

8 %

*La part modale est la part des déplacements effectués à vélo sur l’ensemble des déplacements

Quel est l’idéal type du cycliste ?

EMD age

Document (enquête EMD) https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/enquete-sur-la-mobilite-des-personnes-2018-2019

L’usage du vélo se renforce parmi les cadres Les retraités et les étudiants sont des utilisateurs privilégiés des modes de déplacement actifs. Les retraités marchent cependant moins qu’en 1994. Les autres inactifs (chômeurs, personnes au foyer) sont également des adeptes de la marche et du vélo. Les personnes actives ayant un emploi marchent moins que les inactifs. Parmi ces actifs, ce sont les personnels des services aux particuliers et les professions libérales qui marchent le plus souvent. Au contraire, les chefs d’entreprise, les artisans, et les contremaîtres marchent moins. Au sein des différentes catégories socioprofessionnelles, les ouvriers agricoles, les personnels des services aux particuliers et les cadres du secteur public se déplacent plus souvent à vélo. Par rapport à 1994, la proportion de déplacements à vélo durant la semaine diminue pour les ouvriers tandis qu’elle se renforce pour les cadres ; elle passe de 0,5 % en 1994 à 0,8 % en 2008 pour les cadres du privé, de 1,8 % à 3,9 % pour les cadres du public et de 1,3 % à 2,9 % pour les professions libérales. De manière générale, les salariés du public utilisent plus le vélo que les salariés du privé en semaine, mais moins le dimanche. La durée des déplacements à pied ou à vélo augmente également De 1994 à 2008, la durée moyenne de déplacement augmente, quel que soit le mode de transport ou de déplacement. La marche à pied et le vélo n’échappent pas à cette tendance, puisque la durée moyenne d’un déplacement à pied passe de 12,6 à 13,4 minutes, et celle d’un déplacement à vélo de 13,9 à 16,2 minutes, sur la même période. Les durées des déplacements à pied ou à vélo restent toujours plus faibles, même si le vélo est le mode dont la durée moyenne des déplacements a le plus augmenté au point de rattraper la durée des deux-roues motorisés

EMD H.FEMD Part déplcement locauxEMD Déplacement jour

https://www.liberation.fr/debats/2019/05/10/climat-biodiversite-jeunesse-en-greve-le-24-mai_1725861

Par Youth For Climate France — 10 mai 2019 dans Libération

Un peu partout en Europe, lycéens et étudiants se mobilisent pour des politiques d’ampleur face au réchauffement planétaire. Le collectif à l’origine des manifestations en France appelle à une nouvelle journée de mobilisation deux jours avant les élections européennes.

Climat, biodiversité : jeunesse en grève le 24 mai !

Tribune. Depuis de nombreuses années, la communauté scientifique alerte l’ensemble de la société humaine sur la crise climatique à venir. Pourtant, plutôt que de s’améliorer, la situation ne cesse d’empirer. La crise climatique, annoncée pour la fin du siècle, est déjà à nos portes. Le Giec l’a rappelé en octobre 2018, il nous reste jusqu’à 2030 pour radicalement transformer nos sociétés, au risque de devoir affronter un effondrement global de notre civilisation.

L’Ipbes, Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques, qui s’est rassemblé à Paris cette semaine, rappelle que notre impact sur l’environnement est en train de provoquer la sixième extinction de masse des espèces. Avec un taux d’extinction mille fois supérieur à la normale, l’humanité a atteint la capacité destructrice d’un astéroïde. Notre maison brûle… et nous jouons aux pyromanes.

Et en même temps, l’Assemblée nationale a voté pour repousser de trois ans l’interdiction des pesticides à 2025. En même temps, nous autorisons toujours l’investissement massif dans les énergies fossiles, de Total à la BNP, en passant par la Caisse des dépôts et la Société générale. En même temps, notre président, champion de la Terre, soutient les traités de libre-échange et nouvelles routes de la soie vers la Chine, promettant une croissance matérielle toujours plus grande, construite sur une surproduction et une surconsommation effrayantes. En même temps, le ministre de Rugy apporte son soutien inconditionnel à la croissance et à l’économie de marché.

«Nous sommes dans le pétrin. Nous avons de graves problèmes avec les changements climatiques.» António Guterres, secrétaire général des Nations unies, nous le rappelait en novembre à l’ouverture de la COP24, qui s’est illustrée par l’absence flagrante de nombreux·ses dirigeant·e·s. L’ensemble de la communauté scientifique, mais aussi des milliers d’ONG à travers le monde, des millions de militant·e·s se battent depuis des décennies pour les générations futures. Aujourd’hui, la génération climat se lève et vient réclamer son droit le plus fondamental : un avenir sain. Car nous sommes les générations futures.

 

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Les pratiques culturelles

Introduction

I Etude du film « le goût des autres »

II Histoire de la consommation en France

A La consommation depuis le moyen âge

B Le développement de la consommation de masse

III Comment expliquer notre consommation ?

A Le milieu social

B Etude comparée de deux cultures

1/ La culture bourgeoise

2/ La culture ouvrière

Exercice :

1/ Quelles sont les conditions de l’emploi ouvrier aujourd’hui ?

2/ Relevez les caractéristiques culturelles des ouvrier-e-s

IV Etude de la culture Inuit

A La place du chercheur Jean Malaurie

B La culture traditionnelle Inuit

C L’acculturation culturelle et danger d’uniformisation culturelle

Pierre Aurégan – Terre humaine, des récits et des hommes, Nathan, Pocket, 2004

L’argent, dont l’intrusion est la conséquence de la rencontre avec l’Occident. Ainsi, à Thulé, avec la construction de la base américaine. Choc brutal qui compromet l’équilibre fragile réalisé depuis des siècles par les inuit en bouleversant les termes de l’échange. Soudain afflux de l’argent, séduction fallacieuse opérée par les biens de consommation. (…) Une civilisation millénaire perd son identité et ses vertus, l’argent ayant pour contrepartie la dégénérescence et la décadence culturelle.

Pourquoi les filles réussissent-elles mieux à l’école que les garçons ?

Pourquoi les filles réussissent-elles mieux à l’école que les garçons ?

Introduction

« On ne naît pas femme, on le devient » Simone de Beauvoir. Pourquoi ?

Comment devient on femme / homme ?

Quelles sont les normes et les valeurs transmises par la famille ? Par l’école ?

En quoi ces socialisations se renforcent ?

I La socialisation familiale prépare les individus à des rôles masculins et féminins

II L’école renforce la socialisation familiale contribuant à une division sexuée des rôles

1/ L’institution scolaire

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Une forte disparité entre les voies d’enseignement existe. Celle-ci s’explique par les orientations effectuées dans les classes “charnières” que sont la troisième et la seconde. On parle alors de redoublement stratégique. Ainsi, en 2012, 19% d’élèves de seconde générale et technologique avaient déjà redoublé, contre 52% en seconde professionnelle et 82% en première année de CAP. Ces statistiques révèlent également que les garçons sont plus concernés par le redoublement que les filles, avec une probabilité d’avoir redoublé supérieure de 48%. Un phénomène qui est cependant moins important qu’auparavant, puisque ce chiffre était de 83% en 2003.

https://www.superprof.fr/blog/le-retard-scolaire-en-france/

2/ La socialisation entre groupe de pairs

Le livre de Sylvie Ayral s’ouvre sur une interrogation : pourquoi 80% des élèves punis au collège sont des garçons ? A partir de ce constat édifiant, l’auteur tente d’identifier les processus qui, au  sein de l’école, conduisent à n’attribuer les punitions et sanctions qu’aux seuls garçons. Elle place la question du genre au centre de cette étude et se propose ainsi de réexaminer les transgressions et le système punitif. L’idée défendue est que les sanctions et punitions à l’encontre des garçons sont inutiles et ont un effet pervers : elles consacrent les garçons, en pleine construction identitaire, dans une caricature de la masculinité qui renforce les pratiques que les sanctions et punitions tentent de corriger. Le système punitif deviendrait donc de moins au moins cohérent avec la mission d’égalité des sexes qu’il prétend remplir.