Manuels
Les grandes questions économiques et sociales. Auteur : Combemale.
Bon manuel car il résume le programme de Première et de Terminale
Le succès de ce manuel est dû à l’étendue des questions abordées, économiques et sociales, et à la valeur des contributions, signées par les meilleurs spécialistes – universitaires et chercheurs reconnus – qui ont tous accepté de consentir un réel effort pédagogique.
Les textes ici réunis se distinguent par trois qualités majeures : il s’agit à chaque fois de synthèses de l’état des connaissances scientifiques ; leur clarté et leur lisibilité les rendent accessibles sans compromettre leur rigueur ; leur problématisation…

Sciences sociales.Aide mémoire
Le manuel que j’utilise toujours pour me remémorer les grandes lignes d’un thème sociologique. Utile aussi pour ses premières années universitaires

Aide mémoire Economie
Idem que le précédent, il fait un point complet chaque thème. En une heure de lecture d’un chapitre, on sait les bases du marché, du commerce international…
Un » tout en un » d’initiation et de révision actualisé régulièrement.
Tous les grands domaines de la science économique sont ici expliqués, mis en perspective et actualisés.
L’ouvrage traite aussi bien des notions de microéconomie (le consommateur, le producteur…) que de macroéconomie (inflation, marché du travail…).
Les éléments d’économie internationale ne sont pas négligés (crise économique, gouvernance mondiale…).
Chaque chapitre se compose de définitions, problématiques, informations historiques, d’une bibliographie ainsi que de nombreux tableaux, schémas et graphiques. Outre les auteurs classiques et modernes, l’accent est mis sur les recherches récentes.
Cet ouvrage généraliste s’adresse aux :
– étudiants en science économique, AES, LEA, sociologie ;
– élèves des classes préparatoires, Lettres et sciences sociales, Économiques et commerciales et des IEP ;
– candidats aux concours administratifs (y compris agrégations, CAPET et CAPES).

Manuel indocile de sciences sociales
Manuel critique des sciences économiques et sociologiques. Se lit comme un magazine, les entrées se font autour d’interrogations.
Les évidences et les » fatalités » constitutives de l’ordre du monde peuvent-elles être critiquées ? Tout l’empêche ! Pourtant, elles doivent l’être. Toutes. C’est l’objet de ce » livre-somme « .
Ce livre alimente en indocilités, ravitaille en savoirs résistants. Sans jargon, ni dogme, ni abstraction, il fournit mille arguments contre les fausses évidences, partout répétées, qui célèbrent le marché libéré (soi-disant efficace pour tous et la planète), la mondialisation telle qu’elle est (soi-disant heureuse), les chefs de toutes sortes, le mérite scolaire, la » bonne santé » des démocraties (trop faiblement démocratiques)…
Ce livre lève les silences ou les censures sur les mécanismes qui produisent, reproduisent les discriminations, les pollutions, l’exploitation au travail, la transmission des capitaux, le mépris des mondes populaires, les » racisations « , l’hétéronormalité, les souffrances animales, les nourritures qui tuent, la marchandisation, la ruine organisée des services publics, des protections sociales, et le » chacun seul » qui s’ensuit…
Ce manuel indocile fourmille d’exemples issus des sciences sociales – l’histoire, l’économie, l’ethnologie, la sociologie, les sciences politiques, etc. Et montre comment l’ordre du monde que l’histoire a produit, notre histoire peut le défaire. Plus de 100 contributeurs : des sociologues, des économistes, des politistes, des historiens, des professeurs de lycée, des acteurs du mouvement social. Et plus de 100 sujets abordés, qui questionnent les » vérités » toutes faites, en montrant qui les produit, comment et pourquoi.

Bande dessinés
Economix vulgarise bien l’histoire économique des pays industrialisés du XIX à aujourd’hui. Il insiste sur les crises économiques et les émet des critiques aux politiques économiques actuelles. Il expose aussi les courants économiques. Bref, une BD d’un très bon niveau.

Dictionnaires
Dictionnaire des SES. N’importe quel dictionnaire est utile car il définit la notion et l’explique dans un paragraphe avec des auteurs et des controverses autour de la notion. Mieux que wikipédia ou « internet » car ces outils sont généralistes et ne savent pas que vous voulez définir une notion parfois polysémique sous l’angle de la sociologie ou de l’économie.

Dictionnaire de la pensée sociologique.
Dictionnaire plus universitaire pour aller plus loin dans la discipline sociologique
Plus de 220 auteurs pour tracer, disloquer, discerner, mêler et démêler le dissociable du sociable. Plus de 220 chercheurs et universitaires pour s’interroger sur une crise qui est autant celle de leur objet d’étude que celle de leur fonction à pouvoir l’étudier. Un dictionnaire en phase avec les divergences d’interprétation des phénomènes sociaux (de l’action collective à la violence urbaine, de la marginalité à la mondialisation, de l’intégration à la pauvreté, des élites aux attitudes, du progrès à l’aliénation, du totalitarisme à la société de masse, de la propagande au stéréotype, des moeurs aux réseaux….) Sonder, interviewer, consulter, fouiller : ce dictionnaire se confond totalement avec son objet, à savoir la construction d’une discipline dont les évolutions contrastées de ses propres théories interdisent tout exposé linéaire de sa pensée. En effet, la discipline sociologique est plus l’effet de circonstances concomitantes que le résultat d’une fermeture aux autres sciences. Quand une discipline se transforme en pensée… Chacun qu’il soit psychologue, psychanalyste, historien, philosophe, économiste… participe activement au déroulement de la pensée sociologique dont ce dictionnaire met au jour l’enracinement pluridisciplinaire. C’est aussi cette dimension historique, parfois imprévisible, ainsi que les institutions ayant accompagné le développement de la pensée sociologique, que dévoile ce dictionnaire.
